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Vous le sentez, vous aussi, ce moment de l’année où les gestes du quotidien demandent plus d’énergie, le moral est moins vif, et cette fatigue hivernale qui s’installe sans prévenir. Et souvent, cette petite voix qui murmure : « C’est normal, j’ai passé 60 ans… » Mais si on se disait la vérité ? Non, ce n’est pas “juste l’âge”. C’est surtout votre corps qui essaie de vous parler. Et aujourd’hui, on vous propose de l’écouter ensemble. 

Pourquoi la fatigue hivernale s’accentue-t-elle plus après 60 ans ? 

L’hiver arrive toujours un peu plus vite qu’on ne l’imagine. Un matin, on se lève… et l’énergie n’est pas au rendez-vous. 

Après 60 ans, la fatigue hivernale se fait souvent plus présente, plus persistante. Non pas parce que vous êtes « moins capable », mais parce que votre corps réagit différemment à cette période de l’année. 

Le poids des fêtes de fin d’année 

On les attend avec impatience, ces fêtes de fin d’année. Elles rassemblent la famille, réchauffent le cœur et font du bien à l’âme. 

Mais une fois les rires retombés et la maison redevenue calme, on se sent souvent… vidé. Car pour le corps, ces moments sont aussi très exigeants : des repas plus riches que d’habitude, des couchers plus tardifs, beaucoup d’agitation, parfois même un peu de stress

Tout cela s’additionne, sans que l’on s’en rende compte. 

Et si on n’y prête pas attention, cette fatigue que l’on pensait passagère peut s’installer doucement, jusqu’à ressembler à une fatigue chronique. 

Non pas parce qu’on a trop profité, mais parce que le corps, lui, a besoin de temps pour récupérer. 

Le système immunitaire en première ligne 

Passé 60 ans, notre système immunitaire travaille en coulisses un peu plus qu’avant. 

Avec le temps, l’organisme devient plus sensible : 

  • aux changements de température ; 
  • au rythme ralenti de l’hiver ; 
  • aux variations hormonales. 

Il fait face au froid, aux petits virus de l’hiver, et à tout ce que la saison lui impose… souvent sans s’en rendre compte. 

Écouter son corps, c’est accepter qu’entre novembre et mars, notre “batterie” se décharge plus vite. Et surtout, se donner enfin le droit de la recharger sans culpabilité. 
 

En chiffres : 
Selon des études récentes, 60 % des Français déclarent se sentir plus fatigués durant cette saison. 

Source : 60 % des Français se sentent plus fatigués l’hiver, voici la raison 

 
Fatigue hivernale : : quand votre corps vous murmure ses besoins 

Après 60 ans, le corps s’exprime différemment mais jamais sans raison. 

Et si cette fatigue hivernale n’était pas un problème à corriger, mais un message à écouter ? 

Sommeil et repos : l’art de la récupération 

Quand la fatigue s’installe en hiver, on le sent tout de suite. Le corps ralentit et l’esprit aussi. 

On se couche fatigué, et pourtant… on se réveille encore fatigué. 

Après 60 ans, le sommeil change, il devient plus léger, plus fragile. Bien dormir ne devient plus une option mais une nécessité. 

Pourtant une question revient souvent : « Faut-il faire une sieste quand l’hiver nous épuise ? »  La réponse est simple : OUI. 

Faire une sieste, ce n’est pas renoncer face à la fatigue, c’est s’écouter. 

Vingt minutes, pas plus, en début d’après-midi. Juste ce qu’il faut pour reprendre son souffle et laisser la fatigue s’estomper. 

L’assiette anti-fatigue : faire le plein de vitamines  

Quand la fatigue hivernale se fait sentir, le corps a faim. Pas seulement de nourriture, mais de nutriments. 

Ce que vous mangez compte, vraiment. Inutile de compliquer les choses, car le corps aime ce qui est simple : 

  • les agrumes et le kiwi : les champions de la vitamine C, ils apportent ce coup de fouet immédiat dont le corps a besoin : 
  • les légumes verts : rassurants et nourrissants, les épinards, le brocolis ou les poireaux soutiennent la digestion, souvent ralentie en hiver ; 
  • les céréales complètes : le pain complet, le riz brun ou le quinoa libèrent de l’énergie lentement, évitant les coups de mou en milieu de journée. 

Et puis il y a ce remède d’autrefois qui fonctionne encore… 

Nos grands-parents savaient que l’huile de foie de morue n’était pas un caprice : vitamine D, oméga-3, deux alliés précieux contre la fatigue hivernale

De nos jours, et même en capsules, elle est toujours aussi efficace pour le moral et les os. 

Bouger pour se réveiller : pratiquer du sport sans se faire violence 

Quand il fait gris, on a envie de s’arrêter, de rester au chaud, et c’est normal. Pourtant, l’immobilité nourrit la fatigue hivernale

Pratiquer un sport, après 60 ans, ce n’est pas se dépasser, c’est bouger, un peu, souvent. 

De la marche quand le soleil est là, quelques étirements à la maison, du Pilates, de la gymnastique douce… De petits efforts suffisent à réveiller le corps sans le brusquer et à lui redonner du tonus. 

Pratiquer une activité physique régulièrement, c’est aussi dire à son corps : « Je te fais confiance. » 

Les compléments alimentaires : le coup de pouce nécessaire ? 

Parfois, malgré tous les efforts, la fatigue hivernale persiste et s’installe plus longtemps que prévu. 

Les réserves sont vides et le corps peine à suivre durant les mois sombres. 

Dans ces moments-là, les compléments alimentaires peuvent apporter ce petit coup de pouce, notamment en vitamine D, presque absente durant cette saison. 

Rappel essentiel : avant de commencer une cure de magnésium ou de multivitamines, parlez-en à votre médecin traitant. 

Chaque corps est unique, ce qui aide l’un n’est pas forcément adapté à l’autre. 

Quand la fatigue s’installe, ce dont on a le plus besoin, c’est de ne pas rester seul face à ses questions de santé. 

Pouvoir consulter, être conseillé, anticiper plutôt que subir fait toute la différence. 

La mutuelle santé senior de Mutualp permet de répondre à ces défis, en accompagnant les besoins spécifiques des plus de 60 ans, avec des garanties adaptées et une approche centrée sur la prévention et le suivi. Une façon concrète de se sentir soutenu, aujourd’hui comme demain. 

Fatigue hivernale : quand l’estime de soi est touchée autant que le corps 

La fatigue hivernale ne touche pas seulement le corps. Elle s’invite aussi dans le regard que l’on porte sur ses capacités, sur ce que l’on « devrait » encore être capable de faire. 

Et après 60 ans, elle peut réveiller des doutes qu’on croyait enfouis. 

« Avant, j’avais plus d’énergie… » cette phrase que l’on se répète en silence 

Elle revient souvent, presque automatiquement. 

Avant, on en faisait plus. Avant, les efforts physiques semblaient naturels. 
Avant, une mauvaise nuit n’avait pas autant de conséquences. 

Mais comparer l’énergie d’aujourd’hui à celle d’hier ne fait qu’alourdir la fatigue hivernale

Le corps n’est pas moins vaillant, il est simplement différent. 

Témoignage : 

« Pendant longtemps, je me suis répété que cette fatigue hivernale était juste à cause de l’âge. Je me comparais sans cesse à ce que je pouvais faire avant, et ça me fatiguait encore plus moralement. Le jour où j’ai arrêté de me juger, j’ai commencé à mieux écouter mon corps. J’ai compris qu’il ne me lâchait pas, il me parlait simplement autrement. » Jean-Luc, 68 ans, ancien menuisier. 

 
« Je devrais y arriver » : cette culpabilité qui épuise encore plus 

La fatigue hivernale s’accompagne souvent d’une petite voix intérieure discrète et insistante. 

« Je devrais faire du sport », « Je devrais bouger plus! », « Je devrais avoir plus d’entrain »… 

Mais en hiver, le système immunitaire travaille en silence. Le manque de sommeil pèse plus lourd. 

Et même une simple activité physique peut demander plus d’énergie. 

Se forcer n’aide pas, s’écouter, oui. 

Cette fatigue que l’on garde pour soi… par pudeur ou par peur 

On n’ose pas toujours en parler. Par peur d’inquiéter. Par peur de déranger. 
Ou simplement parce qu’on pense que c’est « normal ». 

Alors la fatigue hivernale reste là… 

Et parfois, elle s’installe plus profondément, jusqu’à ressembler à une fatigue chronique ou une dépression

Dire que l’on est fatigué, ce n’est pas se plaindre. C’est reconnaître un besoin. 

 
La fatigue hivernale n’est ni une faiblesse, ni une fatalité. C’est un langage. Et votre corps vous parle avec sincérité. Et si cet hiver, au lieu de vous juger, vous choisissiez de mieux l’écouter ? Parce qu’après tout, il vous accompagne fidèlement depuis des années. 

L’essentiel à retenir : 
La fatigue hivernale après 60 ans n’est pas liée à l’âge, mais à un corps plus sensible à cette période de l’année. 

L’écouter, c’est d’abord respecter le besoin de repos et de sommeil, sans culpabiliser, en les ajustant à son propre rythme. 

Une alimentation riche en vitamines et une activité physique douce aident le corps à retrouver de l’énergie. 

La fatigue hivernale touche aussi le moral : en parler et s’écouter permet de traverser cette saison plus sereinement. 

 
Cet article a été relu et approuvé par un expert en santé et bien-être des seniors de Mutualp, acteur reconnu dans les domaines de la santé, de l’assurance et de la prévoyance en France. Il est destiné à des fins purement informatives. 

 
FAQ – Fatigue hivernale : les questions les plus fréquentes 

La fatigue hivernale est-elle normale chez les seniors ? 
Oui, elle est fréquente chez les seniors et ne constitue pas une maladie en soi. En revanche, elle mérite une attention particulière lorsqu’elle persiste ou qu’elle s’accompagne d’autres symptômes inhabituels (troubles du sommeil, perte d’appétit, douleurs inexpliquées, etc.). 

Quelle est la différence entre fatigue hivernale et fatigue chronique ? 
La fatigue hivernale est saisonnière et s’améliore avec le retour du printemps. La fatigue chronique, elle, dure plusieurs mois et ne disparaît pas malgré le repos, nécessitant un avis médical. 

Quand faut-il consulter pour une fatigue hivernale persistante ? 
Il est recommandé de consulter si celle-ci dure plusieurs semaines, s’aggrave ou impacte fortement le moral et le quotidien. Cela permet d’écarter une fatigue chronique ou une carence.